Header ad

Une journée avec Zlatan Ibrahimovic, le «caïd» du Paris Saint-Germain

Il lance ses clefs à Jean-Louis Gasset

Zlatan Ibrahimovic arrive au Camp des Loges à 10h00. Il laisse son bolide devant l’entrée du centre d’entraînement et lance ses clés à Jean-Louis Gasset, venu l’accueillir sur le parking. «Je suis là tous les matins», indique le fidèle adjoint de Laurent Blanc, en transmettant le trousseau à un employé du club, chargé de garer la voiture de la star. Le Suédois apprécie. «Ça montre le respect que le club a pour moi», explique-t-il, en mettant une petite tape sur la nuque de Gasset, sa marque de reconnaissance favorite.

Gasset sort alors une feuille de sa poche et lui explique, par le détail, le programme de la séance du jour. Ibra acquiesce. Sur le chemin des vestiaires, les deux hommes passent devant le bureau de Laurent Blanc. L’entraîneur est sur le pas de sa porte, prêt à saluer son attaquant. Les deux hommes se serrent la main. Jean-Louis Gasset lui ouvre la porte du vestiaire et part vers les terrains d’entraînement achever la mise en place de la séance du jour.

Une peau d’ours dans le vestiaire

Zlatan Ibrahimovic salue tous ses coéquipiers, qui se lèvent pour lui serrer la main. Il évite Gregory van der Wiel. Les deux hommes sont en froid depuis la démonstration contre Troyes (9-0), il y a trois semaines : le Néerlandais n’avait pas apprécié que son coéquipier lui dise comment jouer. Egalement recadré par le Suédois, Layvin Kurzawa se dépêche pour lui amener ses affaires. «Lui bon petit», dit Zlatan en lui tapant dans le dos. Il avait été beaucoup moins amical, le mois dernier, lorsque les amis de l’international français, trop bruyants à son goût, avaient dérangé le bon déroulement d’une séance d’entraînement. Il profite des retrouvailles avec ses partenaires pour leur montrer sa dernière coquetterie : un peignoir en peau d’ours, chassé avec Adrian Mutu sur les anciens domaines de Ceausescu, en Roumanie.

A l’entraînement, il chatouille Verratti

La séance débute. Zlatan Ibrahimovic veut taquiner le ballon. Il râle. Il tacle Marco Verratti, toujours blessé, et qui passait tranquillement par là, une balle dans les mains.«Doucement Zlatan, c’est un simple réveil musculaire», lui dit Laurent Blanc. Ibra lui répond par un regard noir. «Enfin tu fais comme tu veux», répond son entraîneur en baissant les yeux et le son de sa voix. La séance se poursuit par une légère opposition. Un mot qui n’existe pas dans le vocabulaire du Suédois. «Vous allez vous bouger ! Même ma grand-mère est meilleure que vous !», hurle-t-il. «On va conclure la séance par des abdos», annonce Gasset. Pas Zlatan, qui rentre aux vestiaires, sans un regard pour ses coéquipiers.

La gastronomie suédoise en jet privé

L’entraînement a creusé l’appétit de Zlatan. Après un nouveau passage par le vestiaire, il se dirige vers le restaurant et s’installe à la table de son président Nasser al-Khelaïfi, en compagnie de Jean-Claude Blanc, le DG délégué du club, et Olivier Létang, le directeur sportif adjoint. Laurent Blanc déjeune à une autre table, avec son adjoint. Zlatan ne touche plus à la nourriture préparée par Stéphane Michon depuis deux ans. Il n’avait pas apprécié des œufs brouillés préparés par le chef cuisinier du club. Il se fait désormais livrer ses repas depuis la Suède et le restaurant Fäviken de Magnus Nilsson, en jet privé.

Zlatan Ibrahimovic descend du bus du PSG. (R. Martin/L’Equipe)

Dans le bus, prière de ne pas déranger

Après la sieste, les joueurs prennent le bus pour se rendre au Parc des Princes. Zlatan occupe deux sièges. Et place son fauteuil en position couchée, sans s’émouvoir d’écraser Gregory van der Wiel, assis derrière lui. Il met ses écouteurs. Personne ne doit lui adresser la parole.

Au Parc, une pichenette sur l’oreille de Trapp

Après une petite heure de trajet, le bus du PSG entre dans le parking, situé sous le Parc des Princes. Zlatan Ibrahimovic sort le premier. Les intendants se précipitent pour lui apporter son sac à dos et sa valise à roulettes. Il s’installe le premier dans le vestiaire, où il a choisi sa place : entre le mur et Maxwell, son ami de 15 ans. Son équipement l’attend. Il se change et sort pour l’échauffement. Au passage, et parce qu’il est bien luné, il met une pichenette sur l’oreille de Kevin Trapp. Une «tradition» depuis que l’Allemand est arrivé à Paris l’été dernier. A la fin d’un échauffement à base de passes très appuyées et de réprimandes au moindre contrôle raté d’un partenaire, il rentre au vestiaire. Une petite claque sur la joue de chacun pour motiver les troupes et le quart de finale peut commencer.
Rédaction l’équipe.fr

A propos de Guineetopsports

Le Premier Portail Sportif Guinéens ! Retrouvez l'actualités sportive de la Guinée Football, BasketBall, Vélo, course, natation etc.. et en continue ...

Recommandez pour vous

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.